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Enfant, je chantais tous les dimanches à l'église, je pris
d'ailleurs mes premiers cours de musique auprès de Mme Aupert,
l'organiste de la paroisse avec qui j'ai appris le chant, la flute, la
lecture et et quelques notions d'harmonie. A quatorze ans, lorsque je
m'intéressais de nouveau à la musique suite à l'écoute
de groupes comme Deep Purple, il ne me restait malheureusement plus grand
chose de ma formation initiale si ce n'est la justesse.
A quinze ans, influencé par Renaud, un cousin plus âgé
qui jouait de la guitare, je réussis à convaincre mon père
de m'accompagner à Pigalle (quartier des magasins de musique comme
chacun sait...) pour m'acheter ma première guitare. J'avais cassé
ma tirelire pour cela mais à ma bonne surprise, mon père
m'offrit l'instrument : une guitare folk harmony que je possède
toujours.
Le début des années 80 résonnait pour moi avec le
hard rock de Trust. Je me souviens avoir demandé à mon pote
Christophe, quel était l'instrument qui faisait toutes les intros
d'AC/DC, il me répondit sans être trop sûr de lui qu'il
s'agissait sans doute d'une guitare électrique. Rien de comparable
avec le son de ma folk lorsque j'essayais sur une corde la mélodie
d'Europa... Je compris un peu plus tard, ayant équipé ma
folk d'un micro dans la rosace pour l'amplifier et ayant branché
une pédale fuzz entre elle et l'ampli. J'ai encore le souvenir
d'avoir touché du doigt quelque chose d'important ce jour-là
(genre l'essai de l'ampli géant avec la guitare Chiquita dans "Retour
vers le futur I"). Mon ambition musicale allait de paire avec la
création d'un groupe qui se composa progressivement de mon frère
Éric à la batterie, de Jean-luc un copain à la basse, de
mon frère aîné Jean-Marie qui se destinait à
l'époque à devenir notre technicien-ingénieur du
son (il savait souder et la loi d'Ohm n'avait plus de secret pour lui)
et de moi-même. En 1982 on attaquait donc en trio et en instrumental
des reprises d'AC/DC et Iron Maiden. Daniel nous rejoignit rapidement
pour prendre le micro et nous faisions notre premier concert à
la salle des fêtes de Ballan-miré (Indre et Loire) pour la
fête de la musique de 1984. Là-même où nous
faisions les concerts annuels de l'organiste de la paroisse auparavant.
En parallèle du groupe de Hard-rock en province, je m'essayais
à Paris dans des styles moins saturés avec Christophe mon
copain de lycée qui commençait à jouer de la trompette
et on tentait des reprises des Johnny Winter, Louis Armstrong et Edith
Piaf.
Le groupe de Hard-rock s'appelait Silver Seagull et nous avons fait un
honorable parcours musical dans les salles des fêtes de la région
tourangelle entre 1984 et 1986. Daniel le chanteur nous quittait et on
recrutait cette fois une chanteuse Sandra qui jouait également
de la guitare. Nous avons fait quelques concerts avec elle, toujours dans
la même veine : reprises de Maiden, Electric Sun, UFO... et composition
personnelles. Le groupe s'est peu à peu dissout, principalement
à cause des études des uns et orientations professionnelles
des autres. De mon côté à partir de 1985 j'avais commencé
à écouter Prince et à redécouvrir Police au
travers de la carrière solo de Sting qui commençait. Mes
compositions s'en ressentaient et j'avais beaucoup de mal à caser
celles-ci dans Silver Seagull. Je commençais par ailleurs à
travailler avec des boîtes à rythmes, me permettant ainsi
d'augmenter la rigueur dans la structure des mes compositions. Tout en
continuant à jouer avec mon frère, je m'équipais
d'un petit studio 4 pistes et d'un synthé avec lequel je sortais
mes premières maquettes en 1986. J'étais étudiant
3 ou 4 jours par semaines à Paris, le reste du temps je revenais
en province chez mes parents pour bricoler mes chansons. C'est à
la même époque où je jouais avec Xavier un copain
pianiste et on avait tenté de jouer dans les bars avec un répertoire
moins saturé. Silver Seagull avait vécu mais nous continuions
Éric et moi à jouer, Thierry à la guitare nous avait rejoint,
et Frédéric un ancien copain de collège avait tenu
la basse et le clavier à cette époque, sous le nom de Tohu-bohu
cette fois.
En 1987 lorsque je commençais ma carrière d'enseignant,
je trouvais dans mes élèves un nouveau public, mes cassettes
commencèrent à circuler parmi eux. Je devenais pour eux
le "prof qui joue de la guitare". Fin 88 je m'apprettais à
faire mon service national aux Comores, j'emportais sur mon "île
déserte" ma demi-caisse Ibanez, un petit ampli Peavey et quelques
dizaines de cassettes pour survivre musicalement à l'isolement
du reste du monde. Dans l'avion je faisais la connaissance de Fred, vaguement
musicien, mais surtout bon bricoleur. Aux Comores, je rencontrais Ndrina,
un musicien malgache exceptionnel qui était bleuffant à
la guitare, à la basse et au clavier, mais son instrument disait-il
était la batterie, il est vrai que je l'ai vu jouer des rythmes
très complexes directement sur les touches d'une TR626 car il ne
savait pas la programmer... Je rencontrais également Salim Ali
Amir, Adina, les stars de la chanson comorienne de l'époque. Mon
registre exotique se limitait auparavant à Touré Kunda,
je découvris là-bas le twarab, la musique traditionnelle
du cru, le zouk antillais et surtout la musique zaïroise. Ce n'est
que plus tard que je pris conscience de la technique guitaristique mise
en œuvre dans ce dernier style.
Comme je l'écris plus haut le retour des Comores fut difficile,
il m'inspira d'ailleurs la chanson qui sera également le titre
de mon futur et unique album à ce jour : "Doucement le
matin pas trop vite l'après-midi". Je compensais ma déprime
en achetant une sono, une Celebrity Ovation et mes premiers CD. J'utilisais
cette guitare électro-acoustique pour animer assez régulièrement
des soirées privées et un bar de Tours le "Number One".
J'avais en effet ramené des Comores une idée géniale
: Faire des reprises, car c'est très formateur et si vous assurez
un minimum le public réagit 100 fois plus qu'avec vos propres compositions
que personne ne connaît. C'est en jouant "The walk of Life"
dans la salle de l'Alliance Franco-Comorienne de Moroni que j'ai compris
cela. La chanson de Dire Straits avait mis le feu à la salle alors
que ma meilleure composition avait évidemment laissé le
public de glace. Je passais donc 90 et 91 a accumuler un bon répertoire
de reprises avec lesquelles je réussis à gagner quelques
sous, pour une fois la musique me rapportait au lieu de me coûter.
Je continuais à fréquenter Fred en France et nous nous équipions
progressivement d'un home studio 8 pistes cassette, la perspective qu'offrait
ce nombre de pistes me conduisit à envisager sérieusement
d'enregistrer un album. Avant cela et grâce à l'aide de Fred
qui m'avait initié à l'informatique musicale nous avions
composé un titre qui marqua les charts comoriens, sur un ryhme
ternaire de l'Océan Indien et une basse syncopée, nous avions
placé un discours du feu président Abdallah, qui était
un showman réputé dans l'archipel. Le tout ponctué
du refrain "Petit à petit l'oiseau fait son nid".
Par ailleurs je travaillais sérieusement à mes chansons,
pour lesquelles je finalisais l'enregistrement pendant l'été
92 : 10 titres dont la moitié remontait à "l'avant
Comores". Je faisais presser 500 cassettes et l'œuvre fut mise sur
le marché de mes connaissances et amis à la rentrée
92. Conscient de la diffusion limitée d'une autoproduction (sur
cassette de surcroît), j'avais établi un plan de promotion
à l'aide de Sœuf, un ami comorien, qui devint mon manager pendant
quelques mois et me permit de décrocher quelques émissions
de radio et des concerts de promotion. Je jouais avec Patrice à
la guitare, Jeff à la batterie, François à la basse
- respectivement un de mes anciens élèves, son meilleur
copain et mon cousin. Mon album marqua tellement peu la musique des années
90 qu'il me reste encore quelques centaines de cassettes à ce jour
(si ça intéresse quelqu'un...). Pas de regrets néanmoins,
mes déboires professionnels de juin 93, m'obligèrent à
tirer une révérence fuyante lorsque je quittais la France
pour le Rwanda. Entre 90 et 93 j'avais continué à jouer
avec Éric, Thierry et Jean-Luc et Fabrice sous le nom de Yo-Tri.
J'emportais avec moi au Rwanda, le minimum de matériel pour continuer
à travailler : en plus d'un studio midi et d'une guitare, j'emportais
une batterie électronique car j'avais la ferme d'intention d'apprendre
cet instrument. J'y travaillais sérieusement pendant mon séjour
de six mois à Kigali, je travaillais également la lecture
et l'harmonie. Le couvre-feu quasi-permanent m'aida beaucoup à
faire de ce séjour une prériode musicale active. Je rencontrais
des musiciens rwandais et zaïrois, j'en profitais pour regarder de
plus près les techniques de guitares zaïroises.
Plus qu'après les Comores, le retour en France fut difficile, vues
les circonstances décrites plus haut mais car j'avais également
laissé à Kigali mon matériel et mes meilleurs CD
et K7. Je me sentais musicalement lobotomisé, car pensant retourner
dès que possible au Rwanda, j'avais laissé toutes mes partitions,
des textes, des fichiers midi de mes compositions, dont certaines ont
été définitivement perdues. Musicalement je tirais
un enseignement de mes déboires (qui évidemment n'étaient
rien à côté de ce que vivaient les Rwandais chez eux)
et décidais de m'équiper rapidement et légèrement.
Boss venait de sortir une machine géniale qui faisait boîte
à rythme, séquenceur, simulation HP pour guitare, accordeur,
mémo d'accords... le tout ne faisait pas plus de 2 kg et sonnait
terriblement pour l'époque. 8 ans après, je possède
toujours cette machine et l'utilise encore pour composer.
Mon intérêt pour la guitare soukous (made in zaïre)
me conduisit à rencontrer le maître du genre : Diblo
Dibala dont j'avais l'intention de faire publier une interview et un article
dans la presse guitaristique de l'époque. Visiblement l'exotisme
des magazines en question n'allait pas plus loin que Carlos Santana et
Bob Marley (c'est seulement en 2000 que je pus lire un article sur le
sujet - signé Lokua Kanza) et mes papiers ne furent jamais publiés,
néanmoins les curieux pourront y jeter un coup d'œil (voir lien
ci-dessous).

Toujours un peu déprimé par mon retour
en France, je désespérais de trouver un groupe où
je pourrais jouer de la guitare, c'est pourquoi j'avais emprunté
une trompette à Christophe et je prenais mon souffle pour commençer
à étudier l'instrument. Ma stratégie était
simple, la trompette permet de jouer dans les groupes de reggae et de
rythm'n'blues et ces styles musicaux m'avaient toujours séduits
depuis que j'avais vu Les Blues Brothers au cinéma et que
la douceur des îles m'avait careressé les oreilles. Quelques
leçons après mes premiers contacts avec l'embouchure, Bicko
Tchéké, un congolais m'appelait pour me demander de remplacer
un guitariste rythmique dans Tropical un groupe de soukouss de la banlieue
nord. J'avais en effet laissé sans trop y croire une annonce dans
des salles de répet parisiennes. Excellente expérience,
Euloge le soliste, m'initia aux plans de ce style qui m'intriguait depuis
près de 5 ans. A la fin 94, j'abandonnais le groupe et cédais
ma place à Jérôme, ami des Comores qui avait participé
à "Petit à petit l'oiseau fait son nid", pour
me préparer à partir au Niger.
Arrivé au Niger, avec la ferme intention de faire de la musique
et des fêtes, je fus d'abord un peu déçu par l'austérité
du contexte en général. Le pays ayant une tradition musicale
plutôt fermée, ma culture rock-chanson française ne
m'aida pas beaucoup à pénétrer des styles que je
ne connaissais que vaguement par Oumou Sangaré ou Ali Farka Touré
(maliens pas nigériens vous me direz mais sahéliens tout
de même). Après un an d'approche je faisais la connaissance
d'Ali et Boubacar, repectivement trompettiste et percussionniste. Avec
qui nous entamions une expérience musicale originale : l'utilisation
de la grosse calebasse retournée pour jouer les rythmes américano-européens
des reprises de Sting et d'Aswad que nous faisions à l'époque.
Souley vint remplacer boubacar puis Pierre Duret nous rejoignait à
la basse en 1997, Enfin Hans remplaça
ce dernier à la fin de cette même année. Muni d'abord
d'un répertoire de reprises (Nougaro, Higelin, Tripin Daisy, la
Mano Negra, Jeff Beck, Big Soul, Gainsbourg...) Kadan-Kadan
ajouta quelques unes de mes compositions et nous parvenions à faire
une mini tournée des Centres Culturels Français du Niger
fin 1998. Depuis cette date le groupe est quasiment en sommeil, mais il
n'est pas dit qu'un réveil... Ma femme Ramlatou nous avait suivi
dans nos interminables répet et concerts. Nous quittions le Niger
en décembre 1998 en laissant Hans, Ali et Souley un peu sur leur
faim et le départ à Madagascar en avril me faisait espérer
plein de musique dans ce pays. Je partais avec ma folk mais c'était
sans compter sur le traquenard qui nous attendait là-bas. Madagascar
est un super-pays de musique malheureusement quand le boulot vous prend
tout votre temps et votre énergie, on doit se résigner à
n'être qu'un auditeur. En seize mois j'ai du jouer 5h....
Mon activité musicale restat en sommeil jusqu'en décembre
2000. Entre temps, nous avions quitté Madagascar, passé
quelques mois en France pour qu'Anissa vienne au monde aussi confortablement
que possible, et nous étions repartis à Niamey en octobre.
En cette fin d'année 2000, je fouinais un peu dans tous les sens
pour avoir des revenus en attendant que nos projets (boutique)
commencent à nous rapporter quelques sous. Parmi ces petits boulots,
je pus louer ma sono pour des animations avec DJ ou orchestres. Thierry,
qui tentait d'animer un bar restaurant au bord du fleuve, nous avait fortement
poussé à monter un groupe pour animer l'endroit. Belkacem
à la batterie, David à la basse, Cyril, Bertrand et Hans
à la guitare, Fred et William à l'harmonica, Ali à
la flûte et Souley à l'ambiance, j'assurai pour ma part la
guitare et le chant. Bardé d'une bonne trentaine de reprises de
rock et jazz principalement, ce furent de bonnes soirées musicales
à "l'Hypopotame Bleu" jusqu'en juin 2001 et une fête
de la musique mémorable au Wakati. Malheureusement la dynamique
s'est brisée avec le départ de Belkacem pour le Sénégal.
Nous avons bien tenté de continuer à l'aide de Souley à
la calebasse comme dans Kadan-Kadan, mais l'impact de la batteuse (comme
dirait Pierre) faisait défaut. C'est toujours avec ce groupe que
nous avons préparé la promotion de l'album de Souley,
nous avons complété le staf avec Harry Jones au clavier
et Bloké à la batterie. Une section cuivre s'est formée
avec Ali qui a repris la trompette et Bruno au trombone. Le concert de
promotion a eu lieu au CCFN, mais la formation de ce groupe a surtout
débouché sur une série d'animations principalement
au restaurant l'Exotic. L'arrivé de Lia, une chanteuse indonésienne
qui nous avait sollicité en août 2002 pour l'accompagner
lors de son mariage, a été déterminante et nous avons
assuré l'ambiance dans des soirées mémorables entre
fin 2002 et fin 2003. Les départs de David (Basse > Sénégal)
et de Bruno (Trombonne > France - que nous ne remercierons jamais assez
pour avoir accueilli les répétitions à partir de
la fin de l'année 2002) met fin à Kadan Kadan dans cette
version du groupe. Néanmoins à la fin de 2003, l'arrivée
de Michel (un batteur français venant des Comores) et la participation
de Haro (bassiste de Mamar Kassey) va relancer le groupe pour quelques
mois. Malheureusement mes activités débordantes et la grossesse
de Lia vont ralentir l'activité du groupe jusqu'en en mai 2005.
Côté enregistrement, j'ai pu pendant cette période
me remettre aux publicités audio, quelques travaux de prise de
son et de montage pour une journaliste-radio allemande et des applications
multimédia. J'ai commencé à produire des chansons
de rap (style musical très actif à Niamey). Dans ce registre,
j'ai pris beaucoup de plaisir à travailler sur le second album
de DiezzD "Rapneumopatie atypique".
Le "démantellement" de mon studio qui attend encore de
pouvoir renaître sous la scène de Masaki, d'une part et la
programmation hebdomadaire de groupes à
Masaki me conduisent d'une part à délaisser l'enregistrement
multipiste et d'autre part à sonoriser beaucoup d'orchestres. Résultat
je joue beaucoup depuis 1 an principalement dans 2 groupes qui ont chacun
jusqu'à une cinquantaine de titres au répertoire, par ailleurs
j'enregistre de temps à autre mais en live sur Minidisc en sortie
de console. L'expérience Gilgiza
avec DiezzD, malheureusement avortée, a débouché
sur Kémi Bizness où je
me remets à chanter. D'un autre côté l'évolution
rock blues de Kadan Kadan avec le remplacement de Lia par Manu (un belge
avec une bonne voix bien grasse) a conduit à Combo
Quilombo et à me mettre à la basse pendant un an et
demi, expérience très formatrice. Le départ de Pascal
(fondateur et guitariste de Combo Quilombo) pour la France me conduit
cette fois à reprendre la guitare et à me mettre sérieusement
travailler les solos.
22 juillet 2008
J'ai mis en route un multipiste numérique depuis quelques mois
ce qui m'a permis d'enregistrer une bonne quarantaine de titres, dont
la moitié pour mes groupes (Combo Quilombo, Kémi Bizness
et Waggy). Je prends plaisir à soigner les prises mais je me heurte
à la prise de tête du mixage que je compte déléguer
en attendant de mieux le maîtriser. Une perspective stimulante vient
relancer mon envie de jouer : c'est le retour de Bruno Makossa (Alias
Commandant Tardy) que je compte solliciter dans Kémi Bizness pour
assurer les mélodies instrumentales qui manquent tant de soutien
harmonique dans un trio guitare basse batterie. J'ai bouclé une
liste de composition dans l'optique de la préparation d'un album
dont j'envisage la sortie fin 2008. Bruno Makossa ne vient pas seul :
ses enfants sont tous plus ou moins musiciens et j'envisage de former
un groupe junior avec nos enfants.
Mes
guitares
Vous trouverez ci-dessous mes guitares. Je ne possède
actuellement que celles qui sont encadrées. J'ai éparpillées
les autres (les non encadrées) en les vendant en France à
des proches ou des inconnus, j'en ai même "éparpillé"
aux Comores, au Rwanda et une au Niger. Pour la petite histoire, j'ai
remis la main sur la Télécaster standard jaune pâle
début 2007 après avoir cessé de jouer avec pendant
près de 14 ans : un grand plaisir de retrouver le toucher de ce
manche palissandre et le claquant tellement rock du micro aigu ainsi que
le son qui fait "u" dans le milieu du manche sur le micro grave.
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